"Est ce que le chirurgien qui enlève un cancer fait preuve de ce sentimentalisme niais ? Il taille dans le vif, sans étâts d'âme. Oui, nous sommes tous cruels. La naissance est un acte brutal; notre re-naissance l'est aussi. Mais quelle jubilation de pouvoir enfin redresser la tête ! Comment un rêveur comme toi pourrait-il comprendre la beaté d'une épée dégainée ?"

Attention, après une longue absence, je vais vous parler de moi.

Non pas que j'aime ça, mais il faut bien que vous en sachiez un minimum sur ma personne. Cette présentation (que j'aurais peut-être dû faire un peu plus tôt) ne sera qu'un échantillon de réalité, peu de choses parmi des centaines et des centaines de détails sur moi-même, car vous croyez me connaître mais vous ne savez pas un dixième de mon existence ; vous croyez comprendre ce que je peux vivre, penser ou ressentir, mais vous êtes tous très loin de la vérité.

Tout d'abord, je vais parler de mes amis. Car j'aime mes amis, les vrais. D'ailleurs, je les remercie d'être toujours là, dans les bons moments comme dans les mauvais. J'aime les gens extravagants, qui savent déconner, hors normes, pas toujours sérieux, exubérants, fous, qui peuvent partir en vrille, qui n'ont pas peur du ridicule, qui se foutent du regard des autres du moment qu'ils sont heureux, qui ne sont pas faux et qui ne jouent pas un jeu avec moi. J'aime ça ; ces gens que je voudrais voir heureux, qui ces gens qui m'étonnent de plus en plus, qui me fascinent. Il y a les gens que je voudrais rencontrer. Et puis il y a les gens que j'aime plus, plus que moi-même. Et dans ce cas-là, je ne sais plus vraiment comment leur montrer, ni comment les aimer. Les aimer au-delà des limites, les aimer au-delà de mes limites sûrement. La vie et ses imprévus, ses histoires farfelues, ses indémodables fou-rires, ses surprises, ses gloussements stupides qui ne font rire que moi-même, et puis ses « je t'aime ». J'aurais voulu leur dire que j'étais capable de décrocher la lune pour vous, je sais que ça vous aurait fait rire. Je vous vois d'ici, vos paillettes aux yeux. Oui, c'est vrai que j'aurai voulu vous écrire les plus belles lettres d'amour. Même si ces mots tournent dans ma tête, je crois qu'ils sont comme moi, qu'ils ont trop fait la fête. Asile de fou, on aura passé notre vie à pleurer des rêves. C'est ça la misère ? Celle qui nous détruits, nous vide. Crève, crève doucement, le c½ur sur la main ? Non, vos c½urs sur ma main, déposés près du mien. Vous êtes la goutte qui a réussi à faire déborder mon vase.
J'aime les gens
qui aiment aimer et même si je ne le montre pas forcément, j'aime, moi aussi, aimer. Aimer d'une forte passion inhumaine et indescriptible. Celle qui peut vous faire faire des choses impossibles et idiotes au possible. Cette passion qui vous rend aveugle, sourd et indifférent à ce qu'il se passe autour de vous ; même si vous avez tort, même si vous savez que ce n'est que mensonges et mauvaise foi. Cependant, passion rime avec destruction, il ne faut pas l'oublier. Mais je ne vais pas élargir ce sujet, tout le monde doit le connaître, me semble-t-il.

J'aime écrire.
Pourquoi ? Je ne saurais le dire... Les sentiments ne sont pas forcément explicables, tout comme les rêves. J'aime noircir des feuilles et des feuilles de conneries. Ecrire des mots dans lesquels je me noierais à force d'essayer de les concrétiser. Ils s'entrechoqueront, tomberont, puis recommenceront.
Ma vie est faite de moments qui se répètent sans cess
e et qui ont un air de déjà vu. Des questions sans réponses défilent dans la pénombre de mes pensées, me laissant incertaine. On dit toujours « fais de ta vie un rêve et d'un rêve une réalité ». Mais comment faire d'une vie un rêve quand celle-ci se transforme en cauchemar ? Un instant de bonheur est toujours suivi de deux malheurs. Alors je me confectionne un monde, constellé d'étoiles et sans nuages. Là-bas, j'ai appris à écouter le vent et à parler aux constellations. C'est une échappatoire parmi tant d'autres, mais celle-là, c'est la mienne. Elle change souvent, en fonction de mes humeurs, de mes envies, mais la beauté est toujours la même. Je m'y évade le temps de me ressourcer. Après l'hiver vient le printemps, après les douleurs vient le bonheur. Les étoiles sont devenues mon bout du monde.
J'aime rêv
er, m'extasier à penser, à réfléchir et à imaginer. Vous avez certainement dû le remarquer ?
Mes pensées sont confu
ses. J'ai rangé toutes mes mauvaises idées dans un tiroir mais à force de trop en avoir, plus rien ne rentre. Le tiroir est plein et déborde. C'est ce qui arrive quand l'on n'est pas assez ordonnée....J'écoute cette douce mélodie qui se répercute dans mon crâne et m'emporte, nonchalante, dans son rythme.

Je ne veux pas d'une vie monotone fai
te de moments répétitifs semblables ; je veux de la surprise, de l'agitation, du nouveau, toujours. Je suis victime d'une étrange banalité. Me coucher, me lever, aller en cours, apprendre à vivre. Apprendre que la vie, c'est un truc réglé-programmé-prémâché-prédigéré-sans intérêt-. Renter chez soi, dans le mouvement et ne plus en sortir. Se coucher, ne plus vouloir se réveiller...
J'ai moi aussi des
espoirs, des envies, des aspirations outrageusement parfaites pour n'être qu'un minimum réalisables. Je demeure moi-même : imparfaite, inachevée, éprise, mélancolique, d'une apparence enjouée mais cela peut être trompeur, ce n'est qu'une mystification de mon moi. Tout n'est que perfidie, imposture et leurre. « Mon animosité pour mon égo est l'antonyme de l'affection que je vous porte. »

Ma vie n'es
t pas un bonheur inespéré, mais n'est pas à plaindre, loin de là. J'aurai aimé avoir la tête claire, et savoir ce que je veux, ce dont j'ai envie. J'aimerais pouvoir danser sous une pluie chaude. J'aimerais retrouver mes mots, pouvoir de nouveau m'exprimer dans l'absurde. J'aimerais reprendre confiance en moi. J'aimerais ne plus être la comédienne de moi-même. J'aimerais aussi que la vie soit plus facile. Je ne veux plus grandir. Ce monde me fait peur, il m'oppresse. Ces responsabilités, ce travail, cette lutte, ... Je ne veux plus de tout ça. Je ne veux pas avoir une vie bien rangée. Je ne veux pas être libertine. Je ne veux pas travailler. Je ne veux plus me lever. Je ne veux pas me coucher. Je ne veux plus pleurer. Je ne veux pas m'ennuyer. Je ne veux plus de tout ça.

Je ne trouve plus les m
ots pour me décrire, mais je reste, tout en le devenant de jours en jours, moi-même.
Cette présentation semble froi
de ; je ne qui pas quelqu'un de froid, au contraire. Je ne que toute une multitude de choses comme tous les autres. Ma personnalité ainsi que moi contiennent bien plus de choses que tout ce que vous avez pu lire jusque là. Retenez de moi peu de choses, et ne vous fiez pas aux apparences.

Juliette aime avoir 14 ans même si c'est pas pour la vie. Juliette aime racler le fond des ½ufs à la coque brûlants. Juliette aime rire. Juliette aime se coucher dans l'herbe. Juliette aime les fines nuques et les épaules dénudées. Juliette aime parler littérature. Juliette aime sucer la coquille salée des pistaches. Juliette aime marcher dans les rues de Paris en écoutant de la musique. Juliette aime jouer du piano pendant des heures, sans penser à rien. Juliette aime faire des claquettes jusqu'à ne plus avoir de pieds. Juliette aime l'os des poignets, splendeur, beauté. Juliette aime écrire sans regarder l'heure. Juliette aime voir la nuit tomber. Juliette aime observer les gens. Juliette aime voir ses cheveux flotter dans son bain chaud. Juliette aime les allumettes, juste pour leur odeur, et les gouttes de pluie juste pour leur son contre les vitres. Juliette aime vous planter là avec trois petits points...

Sur ce j'arrête, vous finiriez par trop en savoir sur moi.

"Est ce que le chirurgien qui enlève un cancer fait preuve de ce sentimentalisme niais ? Il taille dans le vif, sans étâts d'âme. Oui, nous sommes tous cruels. La naissance est un acte brutal; notre re-naissance l'est aussi. Mais quelle jubilation de pouvoir enfin redresser la tête ! Comment un rêveur comme toi pourrait-il comprendre la beaté d'une épée dégainée ?"

# Posted on Sunday, 02 March 2008 at 9:00 AM

Edited on Monday, 03 March 2008 at 11:40 AM

[Les rênes du Père Noël sont des pervers.]

[Les rênes du Père Noël sont des pervers.]
Dans son manteau rouge et blanc, sur un traîneau porté par le vent, Il descendra par la cheminée. Petit garçon, il est l'heure d'aller se coucher. Tes yeux se voilent, écoute les étoiles, tout est calme, reposé. Entends-tu les clochettes tintinnabuler ? Et demain matin petit garçon, tu trouveras dans tes chaussons, tous les jouets dont tu as rêvé. Petit garçon il est l'heure d'aller se coucher ...






Je voulais juste vous souhaiter de très agréables fêtes (Noël, un peu en retard...) et de superbes vacances. Je vous aime à la folie et espère pour tous que du bonheur !

# Posted on Friday, 28 December 2007 at 9:08 AM

Edited on Friday, 28 December 2007 at 9:26 AM

L'amitié, comme l'écriture, interdit la précipitation. Elle peut avoir ses silences, se réduire parfois à une simple présence. Cest le moment le plus beau, celui où on n'a rien à prouver. Un étât de grâce.

L'amitié, comme l'écriture, interdit la précipitation. Elle peut avoir ses silences, se réduire parfois à une simple présence. Cest le moment le plus beau, celui où on n'a rien à prouver. Un étât de grâce.
Gossip Girl here, your one and only source into the scandalous lives of Manhattan's elite


Mon amour pour toi a jaillit de mon unique haine, mais aujourd'hui, j'ai besoin de toi, de ta présence, de ta folie. J'ai envie d'entrer dans ton monde féerique, si beau qu'on le croirerait issu d'un Walt Disney !
Je veux te voir mariéeLouis Garrel, of course !), en mère de famille magnifique et t'inviter chez moi... On ira dans la cuisine voir si le repas est prêt pendant que nos chéris parleront théâtre (le mien sera comédien !) coin salon. Tu seras la maîtresse de mes enfants, car Mr. Fournier a tort, moi je te les confierai, même si tu ne connais pas tes dates d'histoire ! Nos enfants iront dès l'âge de 5 ans faire des claquettes ensemble, et on achètera nos robes de bal chez "La Belle Epoque" qui sera notre boutique à nous, notre caverne d'Ali Baba, et le mec qui tient la boutique sera notre pote et il nous laissera entrer dans son atelier...
Je m'égare, mais je pense que tu as compris l'essentiel : je veux vivre une vie où tu seras présente. Je t'aime de tout mon coeur et à tout jamais...
Tu es ma fête parmi tous ces chagrins, tu apportes ces jours plus pareils, si beaux d'être parfaits. J'ai dans la tête le souvenir de ton rire et de nos claquettes. Tu as mis dans ma vie tant de choses qu'il manquait...


Je ne pense pas que tu sois une flamme comme les autres.

Je ne pense pas que tu t'éteindras la nuit.

Je pense que tu seras toujours cette petit bougie immortelle qui brille en m'indiquant toujours le bon chemin à prendre...





Sur l'air de "De Bonnes Raisons"

Le sourire te va si bien
Croustillante demoiselle
La folie, elle t'appartient
Il te manque plus que des ailes

Oui tu es là
Alors maintenant tout va bien
C'est vrai qu'sans toi
Je n'aurais pas été bien loin
Mes bonnes raisons pour t'aimer
Je vais te les donner

Comment tout ça commença
Surement par ce beau voyage
Et rien ne nous séparera
Jamais rien, même pas l'âge

Oui tu es là
(Et pour de bon !)
Alors maintenant tout va bien
C'est vrai qu'sans toi
Je n'aurais pas été bien loin
(Tes bonnes raisons pour m'aimer
Tu sais je les connais !)


Ma p'tite Emma
T'envoies du rêve autour de toi
(Je sais ça)
Ta politique
Dégage quelque chose d'héroïque
Mais tu sais ça

T'as en toi une partie d'moi
Un morceau de mon p'tit coeur
Et d'amour on se gavera
Rien n'se termin'ra en pleurs

Oui tu es là
(Et pour de bon !)
Alors maintenant tout va bien
C'est vrai qu'sans toi
Je n'aurais pas été bien loin
Mes bonnes raisons pour t'aimer
Maint'nant tu les connais !






Alors, ma belle, allons nous gaver d'amour jusqu'à en crever !




And who am I? That's the secret I'll never tell. You know you love me. Xoxo. Gossip Girl.

# Posted on Tuesday, 11 December 2007 at 2:18 PM

Edited on Thursday, 03 January 2008 at 1:59 PM

un pied a coté de mon coeur

un pied a coté de mon  coeur
Ma bohème


Je m'en allais, les poings dans mes poches crevées ;
Mon paletot aussi devenait idéal ;
J'allais sous le ciel, Muse ! et j'étais ton féal ;
Oh ! là ! là ! que d'amours splendides j'ai rêvées !

Mon unique culotte avait un large trou.
- Petit-Poucet rêveur, j'égrenais dans ma course
Des rimes. Mon auberge était à la Grande-Ourse.
- Mes étoiles au ciel avaient un doux frou-frou

Et je les écoutais, assis au bord des routes,
Ces bons soirs de septembre où je sentais des gouttes
De rosée à mon front, comme un vin de vigueur ;

Où, rimant au milieu des ombres fantastiques,
Comme des lyres, je tirais les élastiques
De mes souliers blessés, un pied près de mon coeur
!

Arthur Rimbaud



pour tout ce passé inoubliable
pour encore ce que nous vivons toute les deux
et pour ce futur prometeur
je ne trouve pas les mot pour exprimer ce que je ressent


"plus tard nous prendrons un pot sur la lune"





A. <3

# Posted on Saturday, 24 November 2007 at 1:48 PM

Il y a des gens auxquels on s'attache, et d'autres qu'on ne peut plus lâcher. ♥

Il y a des gens auxquels on s'attache, et d'autres qu'on ne peut plus lâcher. ♥

DE QUI JE PARLE ?


Elle aime le rock, les rencontres, les garçons en slim.
Elle aime parler, parler, parler, et surtout parler.
Elle est déléguée, et même mieux, déléguée d'administration !
Elle aime le théâtre.
Elle, j'aime lui écrire des lettres.
Si je vous dis qu'elle aime la mode et que je l'aime ?


Elle parle, elle parle, elle parle.
Elle lit, elle lit, elle lit.
Elle est partie.
Elle est revenue.
Elle m'inspire pour mes rédactions.
Elle parle encore, encore, et encore.
Elle et moi, c'est des séries entières.
Elle est mes vacances de février, mes galères au ski.
Si je vous dis que, même loin d'elle, je l'aime quand même ?


Elle est ma fournisseuse officielle de... ah de tout en fait.
Elle détache ses cheveux, les rattache, les détache, les rattache, les détache...
Elle supporte mes plaintes incessantes.
Elle arrive à [c=#ff00ff]"réviser"[/i] avec moi.
Elle est tout le temps à mes côtés.
Elle attache ses cheveux, les détache, les attache, les détache, les attache...
Si je vous dis qu'elle est incroyable et que sans elle je ne sais pas ce que je ferais ?


Elle est fan/accro de Heroes avec moi.
Elle est captivante quand elle parle de livres, de cinéma, de rédactions, autour d'un café[/c].
Elle ne m'aimait pas, je ne l'aimais pas.
Elle a des santiags et va avoir des claquettes.
Elle, maintenant , je l'aime[/c].
Elle est folle amoureuse de Louis Garrel.
Si je vous dis que je l'aime de l'amour de Peter Petrelli pour Caitlin ?


Elle est blonde.
Elle et moi, on doit se faire une journée de shopping.
Elle est la meilleure des délégués qui exsitent.
Elle me fait rire quand elle prend l'accent quebequois.
Elle appelle ma mère sur son portable.
Si je vous dis que c'est une fille extraordinaire, une "best friend" ?


Elle et moi avons été proches.
Elle et moi nous sommes éloignées.
Elle m'a terriblement manqué.
Elle, j'aime lui écrire des mails, des longs mails.
Si je vous dis qu'elle me manque encore énormément ?


Elle s'est acharnée sur Mr.Brault avec moi.
Elle a commencé le latin près de moi.
Elle, c'est la seule qu'on entend toujours parler en cours.
Si je vous dis qu'avec elle, j'ai passé des cours d'EPS inoubliables ?


Elle aime taper la discut' avec les petits 6ème.
Elle aime arranger des coups entre ces petits 6ème.
Elle aime une chanson merveilleuse [I'll kill her, I'll kill her, she stole my future, she broke my dream].
Elle aime manger avec des gros trisos qui la font rire durant tout un repas.
Si je vous dis que elle, Mariie et moi, ça ne fait qu'un ?






Alors ?






[Article à terminer]


# Posted on Saturday, 24 November 2007 at 11:19 AM

Edited on Thursday, 29 November 2007 at 3:59 PM